SOLIDARITÉ, AIDE SOCIALE

Minimas sociaux, CMU, revenu universel, logements sociaux, handicap, ... Qu'en disent-ils ?

Emmanuel MACRON

  • Créer un versement social unique et automatique.
  • Porter au-delà de 900 euros par mois, l’allocation adultes handicapés.
  • Augmenter de 50% le montant de la prime d’activité.
  • Créer un droit effectif à la domiciliation pour les personnes sans-abris.
  • Créer un coffre-fort numérique et l’accès à un cloud solidaire permettant de conserver les documents d’identité numérisés, dont la gestion sera confiée à la Poste.
  • Maintenir la loi SRU (Loi Solidarité et Renouvellement Urbain).
  • Rendre transparent l’attribution des logements sociaux dans les zones tendues.
  • Poursuivre la production de logements sociaux.
  • Créer 10 000 places supplémentaires en pension de famille.
  • Augmenter la part de l’intermédiation locative.
  • Former 1 million de jeunes et 1 million de demandeurs d’emplois peu ou pas qualifiés.
  • Généraliser la Garantie jeunes à 200 000 jeunes.
  • Faire représenter  les personnes bénéficiaires aux seins des instances, comme le Conseil national de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
  • Via un fonds public doté de 4 milliards, financement des travaux des propriétaires les plus précaires.

Marine LE PEN

  • Rehausser progressivement le plafond du quotient familial.
  • Mettre en œuvre une politique nataliste réservée aux familles françaises.
  • Renforcer la solidarité intergénérationnelle.
  • Instaurer une Prime de Pouvoir d’Achat (PPA) à destination des bas revenus et des petites retraites.
  • Baisser immédiatement de 5 % les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité.
  • Supprimer l’Aide Médicale d’État réservée aux clandestins.
  • Baisser de 10 % l’impôt sur le revenu sur les trois premières tranches.
  • Revaloriser l’Allocation aux Adultes Handicapés.
  • Réorganiser et améliorer les politiques d’aide sociale à l’enfance.
  • Injecter 100 milliards d’euros supplémentaires dans l’économie pour des investissements écologiquement et socialement utiles.

François FILLON

  • Regrouper plusieurs aides en une allocation unique : revenu de solidarité active, allocation spécifique de solidarité, prime d’activité, ainsi qu’allocation logement. Le montant maximal alloué sera strictement plafonné afin que les revenus du travail soient toujours supérieurs à ceux de l’assistance.
  • Lier le versement de l’allocation sociale unique à un engagement individuel à se former et à rechercher un emploi. En cas d’efforts insuffisants, l’allocation sera diminuée et suspendue en cas de récidive.
  • Encourager la reprise d’activité, en réformant les règles du régime d’assurance chômage, notamment via l’introduction d’une dégressivité dans l’attribution des allocations. Responsabiliser les demandeurs d’emplois en rendant obligatoire la motivation d’un refus d’emploi et en sanctionnant un deuxième refus insuffisamment motivé.
  • Permettre d’accéder plus facilement au logement social, en baissant le plafond de ressources et couplé à une politique de développement de logements intermédiaires. Rendre obligatoire le supplément de loyer de solidarité, pour ceux qui bénéficient d’un logement social malgré un revenu plus élevé.

Jean-Luc MÉLENCHON

  • Régulariser les travailleurs sans-papiers pour assurer l’égalité sociale entre travailleurs.
  • Garantir la continuité du revenu en cas de perte d’emploi ou de retrait d’activité, dans le cadre d’une Sécurité sociale professionnelle.
  • Établir le droit opposable à l’emploi en faisant de l’État l’employeur en dernier ressort.
  • Instaurer une allocation d’autonomie pour les jeunes de 18 à 25 ans, d’une durée de trois ans, sous réserve d’une formation qualifiante et sous condition de ressources.
  • Créer un Plan personnalisé contre la pauvreté (PPP) prenant en compte la situation des personnes dans leur globalité.
  • Créer une garantie dignité en revalorisant les minima sociaux.
  • Atteindre l’objectif de zéro sans-abri.
  • Instaurer la gratuité de l’accès et des quantités d’eau, électricité et gaz, et faire appliquer l’interdiction de coupure d’eau et de réduction de débit au domicile principal.
  • Lutter contre le non-recours aux droits sociaux et civiques par la simplification des démarches et des critères, et le retrait de contreparties pour l’attribution du RSA.
  • Interdire les expulsions locatives sans relogement.
  • Construire 200 000 logements publics par an pendant cinq ans aux normes écologiques.
  • Mettre en place une garantie universelle des loyer.
  • Refonder l’imposition sur les revenus grâce à un impôt citoyen garantissant les recettes de l’État et celles de la Sécurité sociale et en conservant leur affectation distincte.
  • Réduire la TVA sur les produits de première nécessité.
  • Verser une allocation familiale dès le premier enfant.
  • Créer un service public de la petite enfance et ouvrir 500 000 places en crèche et modes de garde adaptés dans les cinq ans.
  • Ouvrir l’accès de la médecine du travail aux chômeurs et instaurer une visite obligatoire pour les chômeurs au-delà de six mois.
  • Augmenter immédiatement le smic net mensuel de 16 % pour le porter à 1 326 euros net pour 35 heures.

Benoit HAMON

  • Créer un « revenu unique d’existence » (RUE). Il permettra, dans une première étape, d’augmenter, automatiquement, le revenu des actifs dont les revenus sont inférieurs à 2 200 euros net, et prioritairement ceux dont les moyens sont les plus faibles.
  • Augmenter le nombre de centres de planification familiale et de structures pratiquant des interruptions volontaires de grossesse (IVG).
  • Revaloriser le Smic et les minimas sociaux de 10 %.
  • Développer l’économie sociale et solidaire pour qu’elle représente 20 % du PIB en 2025.
  • Mettre en place une grande conférence contre l’exclusion.
  • Renforcer la loi sur le logement social.
  • Créer un droit de l’Etat à se substituer aux maires pour construire, le cas échéant, des biens d’utilité publique à commencer par les logements sociaux.
  • Étendre la PMA aux femmes seules et aux couples homosexuels.
  • Maintenir l’interdiction de la GPA.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

  • Conditionner l’accès aux aides sociales à la volonté d’insertion dans la société et instaurer un délai de carence de 5 ans pour l’aide au logement, la protection médicale universelle (ex-CMU) et le RSA.
  • Permettre aux Français de devenir propriétaires.
  • Pour le parc social, qui représente 4,7 millions de logements,  proposer aux locataires un contrat de location accession.
  • Supprimer les droits de mutation pour la première acquisition d’un logement.
  • Donner les moyens aux communes de faire du logement social « en direct » sans passer par un bailleur social.
  • Réformer la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU).
  • Accorder une part fiscale complète aux familles ayant un enfant handicapé.
  • Augmenter de 20% le nombre de places en crèche (250 000 places).
  • Rétablir le plafond du quotient familial à 2 336€.
  • Réduction du prix de la cantine pour les familles de 3 enfants et plus.
  • Les parents de plus de 3 enfants ayant élevé leurs enfants jusqu’à leur majorité de partir à la retraite de manière anticipée selon un système à la carte.
  • Garantir la filiation biologique père/mère et renforcer l’interdiction pénale de la GPA.
  • Abroger la circulaire Taubira sur la nationalité des enfants nés de GPA à l’étranger.
  • Lutter contre l’accès des mineurs à la pornographie.

Jean LASSALLE

  • Convoquer un Conseil National réunissant les forces politiques et sociales, pour élaborer un nouveau contrat social. Il devra prendre pleinement en compte la mondialisation, les progrès d’espérance de vie, les bouleversements du travail.
  • Couvrir par la Sécurité Sociale toute la dépense de santé, comme c’est le cas en Alsace Moselle.
  • Nationaliser l’assurance maladie, financée par la CSG, hors accidents du travail et maladies professionnelles.
  • Faire de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) un établissement public.
  • Ouvrir des droits à la retraite quelle que soit la durée travaillée, non plus seulement en trimestres.
  • Nationaliser des caisses parapubliques du sanitaire et social obsolètes.
  • Verser une allocation familiale dès le 1er enfant

Philippe POUTOU

  • Défendre et étendre la sécurité sociale.
  • Assurer des retraites correspondant aux meilleurs salaires, permettant à chacun de cesser le travail après 37,5 annuités, à 60 ans maximum.
  • Garantir la gratuité des soins de santé et des médicaments prescrits et utiles.
  • Couvrir la perte d’autonomie liée au handicap ou à l’âge.
  • Garantir une rémunération pour les salarié(e)s avec une activité discontinue.
  • Réquisitionner les logements et immeubles de bureaux inoccupés.
  • Construire de 200 000 logements sociaux par an.
  • Bloquer des loyers, pour aller vers des loyers ne devant pas dépasser 20% du revenu.
  • Un service de la petite enfance public et gratuit.

François ASSELINEAU

  • Maintien du régime de prestation chômage actuel et suppression du délai de traitement : indemnisation du salarié dès l’inscription.
  • Mettre en chantier de 80 000 logements par an en supplément de ceux déjà prévus.
  • Renforcer le contrôle des conditions de logement.
  • Renforcer la loi SRU et renforcer les sanctions financières contre les municipalités qui se refusent à la construction de logements sociaux.
  • Développer un programme d’urgence sociale, en couplant le logement et la mise en activité, dans le cadre de résidences d’initiative locale.
  • Réduire l’énergie consommée par les bâtiments en France.
  • Diminuer les gaspillages industriels : favoriser un système industriel sobre en consommation de ressources naturelles.
  • Dynamiser et développer les circuits courts et le « local ». 
  • Lutter contre l’obsolescence programmée.
  • Taxe sociale et environnementale sur les productions importées ayant des standards écologiques et sociaux de production plus faibles que nos exigences françaises.

Nathalie ARTHAUD

  • Interdire les expulsions locatives.
  • Réquisitionner les logements vacants et à encadrer les loyers dans le parc immobilier privé.
  • Les minima sociaux doivent être transformés en salaire.

Jacques CHEMINADE

  • Un SMIC à 1700 euros brut, en trois hausses successives, en contrepartie d’une augmentation de trois points de la TVA.
  • Réhabiliter 500 000 logements et en construire 500 000 de plus par an.
  • Doubler le nombre de logement réservés aux très pauvres, soit 10 000.
  • Baisser la commission des banques pour la gestion du livret A de la Caisse des dépôts.
  • Arrêter ces expulsions « sèches ».
  • Les 20 000 logements sociaux vacants en France doivent être mis à disposition.
  • Un effort supplémentaire doit être effectué en faveur du logement des étudiants et des apprentis.
  • Rétablir l’indexation des revenus (salaires, retraites, etc.) sur le coût réel de la vie.

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